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Guide par séries du fonds - Description des séries

FONDS GEORGES PRÉFONTAINE (P1)

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Notice biographique

Né à l'Isle-Verte, dans le Bas-Saint-Laurent, le 26 mai 1897, le Dr Préfontaine fit ses études secondaires (cours classique) au collège de Joliette de 1911 à 1918, puis ses études de médecine à l'Université de Montréal de 1918 à 1923. Bien que son père fut de la région de Longueuil, sa mère était née sur l'Ile Verte, où sa tante et d'autres membres de la famille l'accueillirent pendant plusieurs années durant ses vacances d'été. Vulnérable à la fièvre des foins, Préfontaine supportait mal les étés dans la région montréalaise, où se déroula par la suite toute sa carrière. Pour qui a connu les splendeurs du Bas-Saint-Laurent qui marquèrent sa jeunesse, et celles des côtes du golfe du Saint-Laurent, les nombreux séjours et voyages qu'y effectua le Dr Préfontaine s'expliquent donc facilement.

Le Dr Préfontaine avait été marqué par le père Joseph Morin, c.s.v., qui lui avait enseigné les sciences, notamment la chimie, au collège, et qui devint en 1920 le premier doyen de la Faculté des sciences que l'Université de Montréal créait cette année-là. D'autre part, tout au long de ses études de médecine, le jeune étudiant fréquentait le frère Marie-Victorin dans son nouveau Laboratoire de botanique, au sous-sol de l'édifice universitaire de la rue Saint-Denis. D'une très grande sensibilité, très doué pour la musique, esthète d'une vaste culture, c'est sans enthousiasme et en partie pour échapper à la conscription que Préfontaine choisit alors la médecine. Ses intérêts profonds et la passion brûlante pour la vérité et la connaissance qui ne devait jamais le quitter l'amenaient naturellement vers les sciences. Il compléta donc en 1923-1924, dans la jeune Faculté des sciences, deux certificats d'études supérieures, un en botanique et l'autre en chimie.

La Fondation Rockefeller lui accorda une bourse de trois ans qui lui permit d'aller, accompagné de sa jeune épouse, étudier l'histologie, la zoologie et l'embryologie à la Sorbonne, l'histologie, l'histophysiologie, la biologie générale l'embryologie et la protistologie à l'Université de Strasbourg, et enfin l'anatomie comparée des vertébrés, l'entomologie et la génétique animale à l'Université Harvard, à Cambridge, Mass. Ces études, centrées en hiver sur les cours, furent complétées en été par les stages prolongés de formation pratique dans trois stations de biologie marine : en 1925 sur les côtes françaises de la Manche, à Wimereux et à Roscoff (avec Edouard Chatton), en 1927 à Woods Hole, Mass., au Marine Biological Laboratory et en 1928 à Sète et à Banyuls-sur-mer, sur les côtes françaises de la Méditerranée.

Dès son retour d'Europe à l'automne de 1927, Georges Préfontaine était engagé comme assistant-professeur dans le Laboratoire de biologie de l'Université de Montréal. Préfontaine amorce en 1929 la succession des initiatives qui lui valurent d'être qualifié "d'éternel semeur" par le frère Marie-Victorin. Dans son chalet d'été de Trois-Pistoles, près des lieux enchanteurs de sa jeunesse, il aménage un laboratoire qui permettra d'inventorier, pendant les étés 1929 et 1930, la faune intertidale de l'estuaire du Saint-Laurent. C'est donc là que fut incubée notre première Station de biologie du Saint-Laurent, créée en 1931 par l'Université Laval, déménagée à Grande-Rivière (Gaspé-Sud) en 1937, remise au Département des pêcheries du Québec en 1950 et encore en existence aujourd'hui. Pendant les étés de 1931 à 1934, le Dr Préfontaine participe activement aux campagnes de prospection faunistique et de relevés écologiques méthodiques de l'estuaire du Saint-Laurent avec une équipe de chercheurs de l'Université Laval dotée des meilleurs instruments de l'époque. Ces recherches océanographiques multidisciplinaires fondamentales étaient les premières au Canada à bénéficier d'un appui institutionnel stable. Jusqu'en 1933, le Dr Préfontaine fut en outre chef des travaux pratiques d'histologie à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal.

Au début de 1932, alors que le Laboratoire de botanique était en plein essor, la stagnation du Laboratoire de biologie prenait fin avec l'arrivée d'Henri Prat à sa direction. Préfontaine s'était lié d'amitié avec Prat, brillant normalien docteur ès sciences qu'il avait connu à Paris dès 1924. Plutôt que d'accepter la succession du directeur du Laboratoire de biologie qui lui revenait, Préfontaine préférait renforcer la qualité du laboratoire et avait d'ailleurs convaincu la Faculté d'engager, dès l'automne 1931, M. Gustave Chagnon, entomologiste déjà réputé mais méconnu au Québec, M. Gustave Prévost, chef de travaux pratiques pour l'enseignement prémédical et Mlle Germaine Bernier, technicienne et dessinatrice. L'enseignement de la zoologie et de la biologie générale était du même coup complètement réorganisé. L'année suivante, Préfontaine s'inscrivait aux cours de minéralogie et de géologie, lui procurant le 3e certificat nécessaire à la licence ès sciences, équivalent de notre B.Sc.; ses études ad hoc à l'étranger ne lui ayant pas procuré de diplôme, la licence lui ouvrait les promotions.

Henri Prat étant forcé de retourner en France en décembre 1934, la direction du Laboratoire était assumée par Georges Préfontaine. Il devait conserver cette charge pendant presque 14 ans, plus longtemps que tout autre directeur du Département de sciences biologiques. Par ses talents considérables de professeur, de conférencier et de vulgarisateur, par la qualité des scientifiques qu'il sut recruter, encourager et défendre et par celle des étudiants qu'il contribua à motiver et à former, par la nouveauté et la pertinence des initiatives qu'il suscita ou appuya sans ménager ses efforts et son temps, ces années furent celles qui virent le Département de biologie accéder à un niveau véritablement universitaire et commencer à rayonner à l'extérieur.

Durant l'été 1936, le Dr Préfontaine, Jacques Rousseau (Institut botanique) et Adrien Pouliot (mathématicien à l'Université Laval) répondirent à l'appel de la jeune Union nationale de Maurice Duplessis et s'engagèrent activement dans la campagne électorale qui devait renverser en août le vieux régime libéral. Les vents de réforme et de nationalisme qui, par l'Action libérale nationale, agitaient alors le Québec, étaient de nature à enthousiasmer ces jeunes d'alors. Cet engagement partisan, encouragé par le frère Marie-Victorin, ouvrit par la suite à ces quatre universitaires les portes des hauts-fonctionnaires, des ministres et même du premier ministre. Les subventions, toutes "colorées" qu'elles furent, qu'on accorda bientôt à leurs recherches, à leurs associations (e.g. l'ACFAS) et aux institutions qu'ils défendaient (Jardin botanique, stations biologiques, Institut de microbiologie et d'hygiène, devenu l'Institut Armand-Frappier) n'en étaient pas moins méritées, ainsi nous permet d'en juger le recul de l'histoire.

En 1936, le Dr Préfontaine continua à s'entourer de ces scientifiques compétents et motivés qu'il savait reconnaître : il s'assura d'abord des services de Louis-Paul Dugal, qu'il avait connu à Trois-Pistoles, pour l'enseignement de la physiologie animale, favorisa ses études supérieures à l'étranger et le fit nommer sous-directeur de l'institut en 1942; Dugal devait malheureusement partir en 1945, faute d'un appui suffisant de la Faculté à ses fructueuses recherches. Dans ce secteur de la physiologie, Fernand Séguin, André Desmarais et Paul Lemonde ont plus tard été exposés à l'expertise de Dugal et au charisme de Préfontaine : le premier, dans un émouvant témoignage paru dans Le Devoir du 28 juin 1986, reconnaît lui devoir l'essentiel de son inspiration première. Pendant ces années, les maigres salaires payés par l'Université obligèrent Préfontaine à enseigner la biologie au collège Grasset, à raison de trois heures par semaine tous les samedis avant-midi.

De 1937 à 1948, le Dr Préfontaine fut l'âme de la "Commission de Québec pour l'étude du saumon" et entreprit, avec le Dr David L. Belding, de l'Université de Boston, un programme d'étude des migrations du saumon dans le golfe du Saint-Laurent qui devint sa principale activité personnelle de recherche. En 1938, il fondait la Station biologique des Laurentides, au Grand Lac Jacques-Cartier, dans le parc des Laurentides et engagea le Dr Vadim D. Vladykov, ichtyologiste déjà réputé, pour la diriger jusqu'à sa fermeture en 1941, tout en poursuivant ses importantes recherches sur le béluga dans l'estuaire du Saint-Laurent. En 1938, Préfontaine créait à l'Institut de Zoologie (rebaptisé) un programme d'enseignement supérieur de deux ans couronné par un certificat d'hydrobiologie et d'ichtyologie. En 1941, il créait la Station de biologie de Montréal, à l'Ile Perrot et animait, avec Vladykov et F.E.J. Fry, de l'Université de Toronto, une équipe qui réalisait les premières recherches écologiques significatives dans les eaux de l'archipel montréalais. Ces initiatives limnologiques servirent de rampes de lancement à l'Office de biologie, créé en 1942 par la ministère de la Chasse et de la Pêche du Québec, dirigé par Gustave Prévost, logé dans le nouvel immeuble de l'Université de Montréal sur le Mont-Royal et dont les chercheurs dispensaient un enseignement spécialisé à l'Institut de biologie. En 1942 également, Préfontaine accueillait et encourageait la création dans son institut d'un Service de biogéographie proposé par un jeune écologiste prometteur, Pierre Dansereau, qui venait d'étudier en Europe et ne trouvait pas de poste à l'Institut botanique. Dans toutes ces initiatives, Préfontaine défendait sa conception selon laquelle l'Université pouvait et devait réaliser dans ses murs et à bon compte, pour le Gouvernement du Québec qui les subventionnait et en tirait des renseignements pratiques et utiles pour sa gestion des ressources, des recherches qui contribuaient en même temps à la formation de chercheurs et aux équipements dans une université indigente. Parmi les étudiants et assistants qui ont travaillé ou étudié avec le Dr Préfontaine et qui ont fait leur marque plus tard en ichtyologie ou en écologie aquatique, il faut mentionner Vianney Legendre, Jean-Paul Cuerrier et Albert Courtemanche.

Ses nombreuses activités ne l'empêchèrent pas de s'impliquer dans les différentes instances universitaires. Membre de la Commission spéciale chargée d'étudier le problème de l'Université de Montréal (1937), il fait partie du Conseil de la Faculté des sciences de 1938 à 1948. Il est aussi membre de la Commission des études (1940-1948) et du Sénat académique (1946-1948). On ne peut que signaler ici les plus importantes dans la longue liste des activités et distinctions qui jalonnèrent la féconde carrière de Georges Préfontaine : il fut président de l'ACFAS, membre de la Société royale du Canada et de l'Office canadien des recherches sur les pêches, membre fondateur de la Revue canadienne de biologie, deux fois docteur honoris causa, président d'un sous-comité de la ville de Montréal pour la création de son jardin zoologique et de son aquarium, etc.

À l'automne de 1948, Georges Préfontaine démissionnait prématurément de toutes ses fonctions à l'Université de Montréal, à la surprise générale, en allégant son mauvais état de santé. Il fut nommé professeur émérite de la Faculté des sciences en 1949. Tirant parti de sa formation médicale et tout en se recyclant en bactériologie par des cours aux universités de Montréal et McGill ainsi que par des stages pratiques, il devenait directeur des laboratoires à l'hôpital Saint-Joseph-de-Rosemont, poste qu'il occupa jusqu'à sa retraite en 1972. Pour ses activités scientifiques antérieures, il conserva toujours un vif intérêt mais le rythme fiévreux et profondément engagé de la première moitié de sa carrière - celle qu'on retiendra - était brisé : il publia beaucoup moins et ne conserva que son siège au Conseil d'administration de l'Institut Armand-Frappier, qu'il avait puissamment contribué à fonder et une charge de cours en microbiologie à l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu (maintenant Louis-Hippolyte Lafontaine). Georges Préfontaine est décédé le 25 juin 1986.

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Démarche archivistique

Le Fonds Georges-Préfontaine a été acquis en trois étapes. En 1969, M. Georges Préfontaine remettait à M. Léon Lortie les documents qu'il avait recueillis à titre de membre de la Commission spéciale chargée d'étudier le problème de l'Université de Montréal. Ils furent versés à la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal, entre juillet 1972 et octobre 1973. Un instrument de recherche les décrivant a été produit en 1977.

Un second groupe de documents a été obtenu de la succession Georges-Préfontaine après la signature en 1988 d'une convention de don entre la succession et la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal. Un dernier groupe de documents conservés dans les bureaux du ministère du loisir, de la chasse et de la pêche a été acquis à l'automne de 1990. Ces deux derniers groupes de documents ont fait l'objet du traitement que nous présentons ici.

Avant le traitement définitif, le fonds comprenait 6 mètres de documents textuels, 7 films, 252 photographies et 316 diapositives. La première étape du traitement fut d'établir un cadre de classement. Les documents se présentaient comme une suite de chemises de rangement, certaines en ordre alphabétique d'autres sans ordre particulier. Il est apparu rapidement que l'établissement d'un cadre de classement entièrement par fonction était impossible. En effet, on pouvait par exemple trouver dans un article, des notes de cours donnés et des notes de cours suivis par Georges Préfontaine. Les fonctions d'étudiant et d'enseignement se trouvant combinées dans un seul dossier. Après un examen de l'ensemble des chemises de rangement un classement mixte a été établi. C'est ainsi que le cadre de classification retenu est composé de séries par types de documents (Dossiers thématiques, photographies et films) et de séries liées à des activités (famille et vie privée, voyages, recherches sur le saumon).

Par la suite, la description fut réalisée en même temps que le tri. Les documents élagués se composaient de doubles, de documents conservés à l'époque pour information, mais qui ne documentaient pas les activités de Georges Préfontaine. Ont été aussi éliminées des archives imprimées non annotées pour lesquelles la Division de la gestion de documents et des archives avait déjà des exemplaires. À ces documents élagués on peut ajouter un certain nombre de photos, de diapositives, de dossiers, de même qu'un film qui ont été retournés à la famille. En fin de traitement, le fonds se composait de 4 mètres de documents textuels, 6 films, 209 photographies et 300 diapositives.

Les notices descriptives des documents du Fonds Georges-Préfontaine ont été réalisées en vue de leur intégration à la base de données MANITOU du Service des archives de l'Université de Montréal. Chacun des articles de documents textuels y est décrit. En ce qui concerne les photographies, chaque photographie est décrite à partir des règles spécifiques à la Division de la gestion de documents et des archives. Elles sont aussi accessibles sur la base de données mais à partir d'un fichier différent. Les films eux ne sont décrits qu'au niveau de la série. L'indexation des descriptions a suivi la rédaction de chaque notice descriptive.

Pour compléter les descriptions des articles et des photos versées dans la base de données, les séries et les sous-séries ont été décrites en suivant si possible les normes et les projets de normes de description établies par le Bureau canadien des archivistes. On retrouvera plus loin ces notices descriptives.

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Références

1. La biographie est constituée presqu'en totalité d'extraits des deux articles suivants :
Brunel, Pierre. Profil d'un biologiste : Georges Préfontaine, hydrobiologiste, pionnier des sciences au Québec (1897-1986). "In vivo" (Bulletin de l'Association des biologistes du Québec) Vol. 8, no 1 (Janvier-février 1988), p. 13-14 (1ère partie); Vol.8 no 2 (Mars-avril 1988), p.10-12 (2ème partie).

2. Ducharme, Jacques et Monique Thériault. Inventaire sommaire du Fonds Georges-Préfontaine (P 1). Montréal. Secrétariat général de l'Université de Montréal, 1977. ii, 137 p. "Publication du Service des archives, no 30".

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P0001/A Dossiers thématiques.

- 1916-1980. - 2,52 m.

Dossiers sur différents sujets comprenant : de la correspondance, des bibliographies, des notes de cours (donnés ou suivis) des textes de conférence, des manuscrits, des cartes, des coupures de presse, des programmes de congrès. La série comprend aussi : des travaux pratiques, des questionnaires d'examens, des rapports, des procès-verbaux, des tirés-à-part, des contrats, des plans, des budgets, des avis de décès, des statistiques et des listes d'adresses. Tous ces documents documentent diverses activités de Georges Préfontaine. Série en ordre alphabétique de dossiers.

Originaux et copies.

Titre basé sur le contenu de la série.

Description des dossiers .

P0001/B Famille et vie privée.

- 1917-1980. - 0,26 m.

La série comprend des documents relatifs à des membres de la famille de Georges Préfontaine, de la correspondance avec des amis, des journaux personnels de même que divers documents reliés à la vie quotidienne de Georges Préfontaine. Série en ordre alphabétique de dossiers.

Originaux et copies.

Titre basé sur le contenu de la série.

Description des dossiers

P0001/C Voyages.

- 1933-1948. - 0,10 m.

La série comprend des documents concernant divers voyages effectués par Georges Préfontaine. Elle se compose de correspondance, de factures, de chèques, de coupures de presse et de journaux de voyage. Série en ordre alphabétique de destinations.

Originaux et copies.

Titre basé sur le contenu de la série.

Description des dossiers

P0001/D Études sur le saumon.
P0001/D1 Dossiers généraux sur le saumon.

- 1927-1958. - 0,12 m.

La sous-série comprend divers dossiers généraux sur le saumon. On y retrouve de la correspondance, des conférences de Georges Préfontaine, des tirés-à-part et un manuscrit. Sous-série en ordre alphabétique de titre de dossiers.

Originaux et copies

Titre basé sur le contenu de la sous-série

Description des dossiers

P0001/D2 Commission de Québec pour l'étude du saumon : dossiers généraux.

- 1900-1963 (surtout 1938-1963). - 0,27 m.

La sous-série comprend les dossiers de Georges Préfontaine reliés au fonctionnement et à l'administration de la Commission de Québec pour l'étude du saumon. On y retrouve de la correspondance générale et de la correspondance avec divers intervenants, des bibliographies, la description du programme de recherche, des plans de filets, des cartes, des listes diverses, des rapports annuels et des statistiques. Sous-série en ordre alphabétique de titre de dossiers.

Originaux et copies.

Titre basé sur le contenu de la sous-série.

Description des dossiers

P0001/D3 Commission de Québec pour l'étude du saumon : recherches spécifiques et rapports.

- 1920-1952 (surtout 1936-1949). - 0,73 m.

La sous-série comprend les dossiers relatifs aux recherches spécifiques sur le saumon menées dans différentes régions. On y retrouve des rapports de recherche, des statistiques, de la correspondance, des cartes de certaines régions étudiées et des notes diverses. Série en ordre alphabétique de lieux de recherche.

Originaux et copies.

Titre basé sur le contenu de la sous-série.

Description des dossiers

P0001/E Photographies.

- [191- -1977]. - 209 photographies n. & b et couleurs.

La série comprend des photographies et des diapositives relatives à divers aspects de la vie de Georges Préfontaine. Elle comprend aussi des photographies illustrant divers sujets, recueillies par Georges Préfontaine.

Originaux.

Titre basé sur le contenu de la série.

P0001/F Films.

- [1937-1948]. - 6 bobines de film n. & b. et couleurs; 16 mm.

La série comprend des films concernant les voyages de Georges Préfontaine sur la Côte-Nord du Québec et en Alaska, les phoques d'Alaska, la pêche au saumon et sur divers aspects de sa vie.

Originaux.

Titre basé sur le contenu de la série.

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