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Guide par séries du fonds - Description des séries

FONDS LÉOPOLD-CHRISTIN (P 197)

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Remerciements

Le traitement du fonds a été effectué par Mme Françoise Lafortune.

Notice biographique

Léopold Christin est né à Montréal le 27 juin 1877 au sein d'une famille de musiciens. Sa mère, Marie Louise Émilie de LaMothe, est "l'un des plus beaux contraltos de son temps"[1] et Charles Adolphe, son père, est manufacturier. En 1891, dès l'âge de 14 ans, son père l'inscrit à l'école anglaise Ottawa Model School où il est le seul francophone au milieu de quatre cents élèves. Au collège, un incident malheureux lui fait perdre complètement l'oreille droite. Inscrit à l'École normale, pendant deux ans, il est touché par la qualité de l'éducation de cet établissement. L'année suivante, il est admis au "Collegiate Institute High School" où il se retrouve encore seul francophone parmi deux cents élèves.

Après un an au "High School", il décide d'abandonner ses études. Se voyant alors dans l'obligation de payer à son père, 4$/semaine pour sa pension, il se met à l'emploi du docteur Parnell d'Ottawa, un dentiste dont le bureau est situé sur la rue Rideau, près de Sussex, pour un maigre salaire de 2$/semaine. Cinq semaines plus tard, un deuxième emploi lui est offert. Le père, président gérant de Capitol Ice Co., le fait entrer comme comptable junior sous Aurèle Lusignan. La compagnie lui offre 4$/semaine.Un troisième emploi lui sourit. Il entre, comme chef des travaux à 10$/semaine, chez J.A. Desrivières, entrepreneur et marchand de bois, portes et fenêtres, où il sera appelé à diriger la construction d'un nouveau bureau de poste à Woodstock en Ontario. Le dimanche matin, à l'église, il se réjouit de la présence d'un choeur mixte et d'un trio de musique instrumentale.

Toute la vie de Léopold Christin est marquée par une tension entre deux pôles: un gagne-pain et la musique. Conscient que la musique demeure une façon de gagner sa vie, il éduque les gens à offrir une rémunération équitable pour le temps accordé à chanter, même à l'église. L'influence de sa mère, artiste concertiste, n'y est certes pas étrangère. Celle-ci, professeur de chant au Conservatoire de musique, habite maintenant à Chicago. En 1900, il se retrouve à l'emploi de James B. Clow & Sons, grosse maison d'appareils sanitaires de Chicago. Durant cinq ans, avec cinq dessinateurs de plans sous ses ordres, ses progrès en dessin le font passer d'un salaire de 8$ à 30$/semaine. À cette époque, il chante à l' Hôtel Palmer House et il occupe jusqu'en 1905 le poste de ténor soliste à l'église catholique Holy Family, où il reçoit 30$/mois. Dès 1901, sa soeur Berthe devient, par voie de concours, contralto soliste du quatuor vocal du Chicago Opera Club. Le 3 octobre 1905, ce même ensemble vocal présente Il Trovatorede Verdi où Léopold Christin tient le rôle de Manrico et Berthe, le rôle d'Azucena.

Le 5 octobre 1905, à l'âge de 28 ans, dans le but de se donner une formation en chant, il s'embarque pour Paris avec sa soeur de 22 ans, Berthe. Ensemble, ils ne possèdent que 100$. La recherche d'emploi est urgente. Huit réponses négatives ne le découragent pas. Enfin, il pense à "l'Angleterre, notre belle-mère patrie"[2]. Il se présente à l'enseigne George Jennings Ltd of London, Eng. Sanitary Engineers avec une lettre de recommandation de la maison Clow de Chicago et reçoit, dès le lendemain, une réponse affirmative. À 35$/mois, cet emploi est très attirant. En descendant vers la Seine, il frappe à la porte de l'église anglicane The American Church of the Holy Trinity où il est accepté comme ténor à 20$/mois.

Très tôt après son installation dans un modeste loyer, il loue un piano en vue de recevoir des leçons de chant. D'abord, Berthe s'inscrit comme élève de madame Laborde qu'elle abandonne, peu de temps après, pour le professeur Jacques Isnardon. Léopold Christin, de son côté, apprend le répertoire des opéras-comiques auprès de Gabriel Lapierre, accompagnateur des artistes lyriques de Paris, et s'inscrit chez Géoris. Une audition chez le signor Sbriglia lui mérite six mois de leçons hebdomadaires où il ne chante que des exercices.Quatre ans plus tard, il continue sa formation en travaillant avec Jean Rezke, ancien élève de Sbriglia. Il apprend alors à enseigner aux autres la pose de voix. L'impact de cette formation est sensible dans les cours qu'il publiera dans la revue Contact à Québec vers 1950.

Dès la fin de 1910, dans le but de gagner sa vie, il quitte Paris et rejoint sa mère à New York." On m'assurait, disait-il, que j'avais une fortune dans le gosier."[3] Accepté comme ténor soliste à l'église baptiste de New Rochelle, on le refuse dès la deuxième rencontre lorsqu'on apprend qu'il est catholique. Maintenant, ténor chez les Jésuites à la paroisse Saint-François-Xavier avec un cachet de 30$/mois, il est requis comme second ténor d'un quatuor d'hommes, le premier ténor étant Pardo, un ami de l'organiste Pietro Yon. Comme dessinateur, il entre au service de la maison John Manville & Co. où il reçoit 30$/semaine.

À l'occasion du jour de l'An 1913, il renoue avec Louise Laframboise, une amie d'enfance qu'il n'a pas revue depuis 13 ans, et qu'il demande en mariage dès le mois de février.Il se fiance à Ottawa lors des fêtes du premier juillet au Canada, puis y retourne pour se marier le 26 août suivant. Il a 36 ans et sa fiancée 33 ans. Il est ténor soliste à l'église Saint-Jean-Baptiste puis à l'église Saint-François-Xavier à Brooklyn.

Le 8 octobre 1914, un télégramme d'Ottawa lui annonce la mort subite de son père. Et le 15 octobre, sa femme vit un accouchement très difficile. À cette occasion, le docteur Wheeler l'interpelle d'une manière dramatique: "Monsieur Christin, [...] il s'agit que vous décidiez si je dois sauver la mère ou l'enfant..."[4] Le bébé, une fille, ne vivra pas. Le 15 novembre 1915, malgré les dangers de l'épidémie de paralysie infantile et de grippe espagnole, naît un fils nommé Jean.

Léopold Christin se présente à une audition au McDowell Club en vue d'un concert à Carnegie Hall. Il fait alors la rencontre de Richard Tucker, baryton, excellent pianiste accompagnateur. L'année suivante, encouragé par Madame Belmont, il chante la partie de ténor dans une audition de Gwendoline d'Emmanuel Chabrier, avec Maggie Tyte, soprano et Richard Tucker, baryton. Son expérience dans l'opéra professionnel se limite à une unique tentative - rôle de ténor dans deux opérettes d'un acte - puisque aucun cachet n'attend la troupe après la première représentation à Bangor (Maine). Une occasion unique lui est finalement offerte: celle de participer comme ténor, au Mendelssohn Hall, à une audition publique de madrigaux polyphoniques sous la direction de Randegger.

Ne pouvant vivre de l'air du temps, un nouvel emploi devient nécessaire. La maison James B. Clow & Sons, de Chicago a un bureau à Battery Park à New York. Il contacte le gérant qui le présente à monsieur Frank Rowell. Celui-ci entre bientôt chez l'ingénieur R.D. Kimball pour prendre charge d'un nouveau service dans cette maison, celui de la plomberie. Il offre alors à Léopold Christin la responsabilité du tracé des plans de plomberie. À l'essai pendant un mois, il retire 40$/semaine et 5$/soirée de 7h à 10h. Kimball étale les plans d'une résidence de six étages et lui demande, dans les huit jours suivants, les plans et devis de plomberie pour cet hôtel particulier. Léopold Christin accepte en exigeant une sténographe pour le devis et la possibilité de venir au bureau pendant la soirée. Il se procure les règlements du bureau sanitaire de la ville de New York afin de les étudier minutieusement. Le travail est terminé en 4 jours et 4 soirées. Dans 20 ans d'expérience, l'examinateur n'a jamais vu un travail aussi parfait. Rowell entre quelques jours plus tard chez John Manville & Co. pour inaugurer un département sanitaire et recommande l'embauche de Léopold Christin qui y reste jusqu'en 1916, pendant 6 ans.

En 1916, c'est la première Grande Guerre. Les affaires ne sont pas florissantes en plomberie." Ma femme et moi, dit-il, décidions de revenir au pays avec armes et bagages mais toujours à l'emploi de Johns Manville & Co., mais comme vendeur à Montréal où mon français m'aurait été très avantageux comme mon anglais à Paris."[5] Très tôt, devant un chiffre d'affaires insatisfaisant et une réduction de salaire à 100$, il démissionne.

Toujours en recherche de travail, il se rend à Ottawa. Il se présente au bureau-chef de l'Imperial Ministry of Munitions, une organisation du gouvernement britannique dont les bureaux d'Ottawa produisent des munitions de toutes espèces pendant la guerre. Avec un salaire de 160$/mois, il y reste jusqu'à la fermeture des bureaux peu après l'Armistice de 1918. C'est l'époque de la reconstruction de l'édifice central du Parlement, incendié quelques années auparavant. Monsieur Caldwell, surintendant de pierre de taille, requiert pendant un an ses services en stéréotomie, c'est-à-dire, la coupe dans la tôle des gabarits pour les tailleurs de pierre. Léopold Christin se plaisait à dire: "Le lettrage de la pierre angulaire de cet édifice est sculpté d'après mon dessin qui est un chronogramme ainsi que le lettrage sur la colonne du vestibule central sous la tour. Tout le vestibule à l'entrée du Sénat fut taillé d'après mes gabarits."[6]

Ce travail stable lui permet enfin d'accepter douze élèves principalement pour la pose de voix. Son retour au pays lui donne l'occasion de chanter bénévolement soit au château Laurier ou ailleurs. Dès 1917, il entre comme soliste à la basilique d'Ottawa où existe une chorale de 40 voix d'hommes sous la direction de monsieur Champagne, célèbre calligraphe et enlumineur au gouvernement fédéral. Il chante aux funérailles d'État de Sir Wilfrid Laurier.

À Ottawa, Léopold Christin veut présenter une série de trois concerts dont l'un, récital conjoint avec sa soeur Berthe, et les deux autres, consacrés aux opéras de Massenet: Thérèse et Werther. Ce projet est une occasion en or donnée à la chorale de la basilique d'Ottawa de se produire dans de la musique profane. Le concert aura lieu mais la chorale refuse d'y participer. En remplacement de la chorale, Joseph Saucier, maître de chapelle à Saint-Louis-de-France à Montréal présente un court récital de romances. De nombreux rappels à la fin de chaque acte et l'éloge des journaux anglais sont encourageants. Cependant, les revenus de cette soirée sont si minces que Léopold Christin doit vendre son piano à queue à la maison Lindsay avec option de rachat dans les six mois.

Lors d'un stage comme soliste à la basilique, il rencontre le célèbre organiste de Paris, Joseph Bonnet. Dans le Benedictus pour soprano et baryton extrait de l'Oratorio de Noël de Camille Saint-Saëns, Léopold Christin chante la partie de soprano. Joseph Bonnet en est surpris et "aimait presque mieux ainsi surtout avec un ténor à la voix si homogène et si bien placée dans toute son étendue."[7] De la part de ce grand maître, ce jugement lui vaut une médaille d'or. Il n'hésite jamais à mettre ses dons au service des autres. Monsieur Miville Belleau doit chanter un solo de basse, où il a à atteindre le FA, dans un extrait de Jean le Précurseur de Guillaume Couture. Léopold Christin se révèle le seul maître à Ottawa, capable de l'aider à atteindre cette note. Il disait à la blague: Monsieur Belleau, "vous l'avez ce FA mais vous ne savez plus où vous l'avez caché."[8]

En 1921, une annonce du journal Le Droit le conduit auprès d'un architecte de Chicoutimi, monsieur Alfred Lamontagne.Celui-ci cherche un dessinateur doué en architecture et capable de prendre charge du bureau dans un avenir prochain en remplacement de monsieur Armand Gravel. À l'automne, il est remercié car monsieur Gravel décide de ne pas quitter son emploi. Alors, Léopold Christin ouvre son propre bureau de dessinateur. Il reçoit un premier client, J.F. Grenon, ingénieur-en-chef du Quebec-Chibougamau Railway, qui projette de construire une voie ferrée.

À Chicoutimi, il rencontre un autre dessinateur, François-Xavier Simard et l'invite à collaborer au perfectionnement d'un fer électrique de son invention et à fonder la Compagnie d'Entreprises Générales. Il contacte l'architecte Charles Dumais de Québec pour ouvrir un bureau à Chicoutimi, s'associe au dessinateur, Louis Laferrière, dans la fondation d'un atelier de dessin. Après publicité, le premier client est la Commission scolaire de Saint-Félicien.

Dans ce milieu, Léopold Christin prend une part active à bon nombre de manifestations musicales. On le voit déjà attentif au droit d'auteur: il réalise que Paul Dufault accompagne avec un manuscrit alors que la partition imprimée existe sur le marché. Il organise un concert en collaboration avec Antonio Savard, Armand Gravel - père de madame Alphonse Désilets -, très belle voix de baryton et Irma Allaire, voix pure de soprano. On lui propose maints projets qui ne se réaliseront pas: dessinateur à la Compagnie de Pulpe, directeur de fanfare, professeure de chant, responsable d'une chorale d'hommes. Sans le sou depuis deux mois, il retourne donc à Ottawa.

Un séjour à Roberval lui permet, plus tard, de rencontrer monsieur Albert Naud, acheteur de bois pour la Quebec Development Co., et constructeur d'une usine hydro-électrique au pied de la Grande Décharge qui déverse les eaux du lac Saint-Jean dans le Saguenay. Par lui, il obtient la position de dessinateur et d'assistant-photographe de monsieur Henri Bélanger qui l'initie à la manoeuvre de la caméra et des mystères de la chambre noire. À peine installé, il vit le coup le plus dur de sa vie: une grave maladie entraîne la mort de son fils Jean. Un aller-retour à Ottawa et il se remet au travail pour une période de trois ans. En recherche d'emploi, il fait la connaissance de l'honorable Honoré Mercier, ministre des Terres et Forêts. En fonction, dès mars 1924, comme dessinateur dans la cartographie au salaire de 125$/mois, il quitte en juillet suivant. Le 4 juillet, il entre à la maison Price Bros Ltd, constructeur de l'usine de papier à journal à Riverbend, près de Saint-Joseph d'Alma. On lui offre 160$/mois durant cinq ans. Ensuite, pendant deux ans, il ouvre un bureau à son compte.

Ici se termine l'autobiographie de Léopold Christin. Il existe peu d'information au sujet des 30 dernières années de sa vie.Ayant élu domicile dans la région de Québec, étant fonctionnaire au ministère des Terres et Forêts, c'est pourtant là "que ses nombreuses activités musicales sont les plus remarquées et les plus appréciées."[9] À Québec, au cours des années 30, il fonde le quatuor vocal Albani et met en chanson une quarantaine de poèmes de poètes québécois. Ses oeuvres sont largement influencées par la chanson française. Membre de la Société des poètes et de la Société des arts, sciences et lettres, il demeure très actif au sein de la vie artistique de cette ville. Il fréquente l'École des Beaux-Arts et la Symphonie de Québec. Son studio privé devient le rendez-vous privilégié de musiciens, compositeurs et artistes.

Vers la fin de 1949, il publie ses souvenirs de Paris dans la revue mensuelle Contact, organe officiel des employés civils de Québec. Ils consistent en une série de cours de chant, tirés d'un volume inédit sur l'art vocal, à l'intention des amateurs. En juin 1959, une lettre du ministère des Terres et Forêts l'invite à prendre une retraite bien méritée. Léopold Christin est décédé le 17 février 1963.

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Démarche archivistique

Le fonds Léopold-Christin (P197) est donné au Service des archives de l'Université de Montréal par monsieur Paul Christin, fils de Léopold, au printemps 1986. Le traitement préliminaire fait état de 26 cm de documents textuels et iconographiques, de 24 cm d'oeuvres musicales et de 5,5 cm de disques sonores.

La première étape du traitement définitif est de consulter le Guide des fonds d'archives musicales du Service des archives de l'Université de Montréal, le contrat de donation, les bordereaux de transfert et les documents eux-mêmes, plus spécialement l'autobiographie manuscrite de Léopold Christin. Un survol rapide des dossiers nous a permis de vérifier les descriptions consignées sur les bordereaux. À la lumière des informations recueillies, nous avons établi un plan de classification manifestant clairement les activités de Léopold Christin. Quoique de proportions très inégales, les quatre séries représentent avantageusement les activités artistiques, professionnelles et familiales de Léopold Christin.

Le plan de classification bien défini nous conduit au classement physique des dossiers. Un examen plus approfondi des partitions musicales nous permet de constater que 25 cm linéaires représentent une musique imprimée sans intérêt archivistique. Ces partitions sont retirées du fonds et offertes à la bibliothèque de la Faculté de musique de l'Université de Montréal: une liste est jointe au fonds. Quant aux compositions originales Chansons sur des Poésies canadiennes, l'ordre initial voulu par l'auteur, n'étant pas un ordre chronologique, a été conservé.

La description du fonds est réalisée au niveau de l'article et les photographies sont décrites à la pièce. La description des dossiers s'effectue sur des formulaires de saisie des données en vue de leur intégration au système informatique MANITOU du Service des archives de l'Université de Montréal. Cette description est réalisée en parallèle avec le tri conforme aux critères de la procédure 6,3 du Service des archives au sujet du traitement définitif d'un fonds d'archives. Tous les exemplaires en double sont retirés du dossier et toutes les coupures de presse sont photocopiées afin d'en prolonger la conservation. Les dossiers et les séries de cet instrument de recherche sont décrits suivant les Règles pour la description des documents d'archives (RDDA).L'indexation des descriptions est consécutive à la rédaction de chaque notice descriptive.

Suite au traitement définitif, 3 cm de documents sont éliminés et 25 cm de partitions musicales sont transférées à la bibliothèque de la Faculté de musique. Le fonds Léopold-Christin comprend maintenant 0,35 mètre de documents, c'est-à-dire 25 cm de documents textuels, 8 cm de disques sonores, 33 photographies, 3 négatifs et 1 dessin technique. Les documents, dont les dates extrêmes s'étendent de 1891 à 1960, se répartissent en quatre séries. Tout converge vers la série C, témoignage des activités musicales de monsieur Léopold Christin.

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Bibliographie

[1] Guide des fonds d'archives musicales. Service des archives de l'Université de Montréal. p. 25.

[2] Autobiographie de mon père Léopold Christin. p. 16.

[3] Ibid. p. 31.

[4] Ibid. p. 34.

[5] Ibid. p. 36.

[6] Ibid. p. 39.

[7] Ibid. p. 45.

[8] Ibid. p. 46.

[9] Guide des fonds d'archives musicales. Service des archives de l'Université de Montréal. p. 25.

CHRISTIN, Léopold.Autobiographie.Dossier P 0197 / D, 1. SERVICE DES ARCHIVES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL.Guide des fonds d'archives musicales.Publication no 88.

P0197/A Dessinateur.

- 1923-1959. - 1 document textuel. - 3 photographies.

La série comprend une lettre relative à la profession de monsieur Léopold Christin, employé comme dessinateur en génie civil au ministère des Terres et Forêts de la province de Québec. Trois photographies complètent cette série.

Titre basé sur le contenu de la série.

Description des dossiers

P0197/B Sculpteur

. - 1951. - 1 document textuel. - 1 photographie.

La série comprend une lettre relative aux oeuvres artistiques en sculpture de monsieur Léopold Christin. Une photographie complète cette série.

Titre basé sur le contenu de la série.

Original et copie.

Description des dossiers

P0197/C Musicien.

- 1900-[1957]. - 25 cm de documents textuels. - 7 photographies. - 2 négatifs. - 21 disques sonores.

La série comprend des documents relatifs aux activités musicales de Léopold Christin répartis en 88 dossiers. On y retrouve des articles de revues, de la correspondance, des coupures de presse, des documents concernant des amis musiciens, des documents relatifs à des concerts, conférences, émissions radiophoniques, de la musique manuscrite et des compositions originales.

Titre basé sur le contenu de la série.

Originaux et copies.

Description des dossiers

P0197/D Vie personnelle.

- 1891-1960. - 2 cm de documents textuels. - 23 photographies. - 1 négatif. - 1 dessin technique.

La série comprend des documents personnels et à caractère biographique répartis en 5 dossiers. On y retrouve un extrait de baptême, une autobiographie, des écrits sur Léopold Christin, de la correspondance et des coupures de presse concernant madame Marie Louise Émilie de LaMothe Christin, Berthe de LaMothe Christin ainsi que la famille Christin.

Titre basé sur le contenu de la série.

Originaux et copies.

Description des dossiers

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