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Division de la gestion de documents et des archives

Les Presses de l’Université de Montréal (PUM) : 50 ans en 2012[1]

Le 3 décembre 2012 aura lieu le cinquantième anniversaire des Presses de l’Université de Montréal. Fondées afin de permettre aux enseignants de diffuser leurs travaux de recherche, les Presses ont aujourd’hui réussi à s’imposer dans le milieu de l’édition. Afin de souligner cet événement important pour l’histoire de notre Université, nous nous proposons de vous présenter les événements marquants de cette organisation, ainsi que ses grandes réalisations afin de faire un survol de son impact sur la communauté scientifique et littéraire.

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Lancement des Presses de l’Université de Montréal, 14 décembre 1962.
De gauche à droite : M. Roland Lamontagne, auteur de «  La Galissonnière au Canada »; M. Philippe Garigue, auteur de « La vie familiale des Canadiens français »; Révérend Frère Adrien Robert, c.s.v. coauteur de « Principaux coléoptères de la province de Québec »; M. Jules Brunel, auteur de « Le Phytoplancton de la Baie des Chaleurs »
Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds Bureau de l'information (D37). 1FP03416.

L’avènement des PUM, son mandat

 

L’idée pour l’Université de Montréal de posséder ses propres presses universitaires en publiant les travaux des professeurs de l’établissement a germé dans l’esprit du vice-recteur, M. Lucien Piché, à la fin des années 1950. Il était alors hors de question que l’Université de Montréal se laisse distancer, entre autres par l’Université d’Ottawa dont les presses universitaires ont été fondées en 1936,[2] ou encore par les Presses de l’Université Laval fondées en 1950.[3]

En raison de leur niveau intellectuel élevé, les textes académiques sont fréquemment refusés par les éditeurs privés. En offrant des moyens de publier leurs textes aux professeurs, l’Université de Montréal ne peut qu’accroître son prestige. Convaincu par de tels arguments, le Conseil des Gouverneurs a approuvé la création des Presses de l’Université de Montréal (PUM) et en 1962 elles sont placées sous la direction du vice-recteur, M. Lucien Piché. À leur début, les PUM signent une entente de publication avec les Presses universitaires de France (PUF), tout en étant bien décidé à devenir complètement autonomes, et cela, le plus rapidement possible.

Dès les premiers temps, les PUM ont priorisé la publication et la diffusion des ouvrages (monographies et revues) conçus par le corps professoral, ainsi que par les chercheurs de l’Université de Montréal. Il est important pour les PUM d’être au service de l’établissement. D’après Danielle Ros, première directrice des Presses, « s’il nous arrive d’organiser des expositions au Japon ou de publier quelqu’un de l’extérieur (dans la mesure ou nos priorités sont satisfaites) c’est uniquement […parce] que le prestige [pouvant] en rejaillir sur l’Université ». [4]

Le mandat des PUM est, aujourd’hui, plus étendu :

  • « Diffuser les résultats de la recherche universitaire par des livres, des revues savantes et l'édition électronique;
  • Transférer des connaissances scientifiques à un large public;
  • § Participer à la vie de la Cité en proposant des réflexions sur des questions d'actualité;
  • Contribuer au rayonnement national et international de l'Université de Montréal ». [5]

Confusion au niveau du nom des futures PUM

Il est communément admis que les Presses de l’Université de Montréal ont été fondées en 1962. Cependant, un article paru dans le journal Le Quartier Latin le 24 janvier 1961 laisse planer un doute sur la réelle année de fondation de la maison d’édition. En effet, dans son article intitulé Les Presses universitaires de Montréal sont fondées… depuis 1955, M. Pierre Demers, professeur au Département de physique de la Faculté des sciences, avance que les Presses Universitaires de Montréal (PUM) auraient été fondées en 1955 « comme entreprise d’éditions, par Pierre Demers, 5287 rue McKenna ».[6] D’ailleurs, une première publication s’intitulant Ionographie : les émulsions nucléaires, principes et applications paraît en 1957.

À l’origine hébergé par l’Université, le siège des Presses Universitaires de Montréal, est aujourd’hui situé sur la rue Latour à Ville Saint-Laurent. [7] Il y a donc deux maisons d’édition distinctes avec le même acronyme (PUM, les Presses Universitaires de Montréal, organisme privé, et les Presses de l’Université de Montréal crées par l’Université).

Situation financière précaire

Malgré tous les efforts fournis, les PUM n’étaient pas destinées à être financièrement rentables. Déjà, le bilan de la première année démontre que les risques de déficit pour les prochaines années sont grands, car il n’y a aucun bénéfice. On réalise rapidement que ce n’est pas la vente des ouvrages qui pourra servir de revenu. La principale cause en est que les documents publiés visent un public très spécialisé. Mis à part les étudiants, des professeurs, des chercheurs, voire des universités étrangères, rares sont les gens qui s’intéressent assez à
ces publications pour se les procurer. Danielle Ros le confirme : « À part, deux ou trois grandes Presses universitaires américaines qui n’ont plus précisément grand-chose à voir avec leur université, aucune maison du genre ne peut être rentable, à moins bien sûr de publier autre chose ». [8]

En fait, la majorité des revenus des PUM proviennent de certaines fondations, de dons privés, d’organismes fédéraux ou provinciaux et, surtout, du Gouvernement du Québec. Financièrement, lancer les Presses n’a donc pas été aisé. Cependant, grâce à la collaboration de M. Marcel Faribeault du Trust général, dont l’entreprise a créé la Fondation Biermans riche de 200,000 $, les préparations pour le lancement des PUM ont pris à peine plus d’un an. C’est ce qu’on pourrait appeler un véritable cadeau de Noël! [9]

Par chance, le succès des Presses ne tient pas compte des profits, mais de « l’intérêt grandissant que leur témoignent des universitaires, des critiques littéraires et scientifiques et les membres des différents jurys ». [10]

 

Lancement de la revue Études françaises

Lancement de la Revue Études françaises, 26 janvier 1965.
De gauche à droite : M. Lucien Piché, vice-recteur et directeur des Presses de l’U de M et M. René de Chantal, directeur du Département d’études françaises.
Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds Bureau de l'information (D37). 1FP03435.

 

Les premiers ouvrages

Les quatre premiers ouvrages parus aux Presses de l’Université de Montréal en 1963 sont :[11]

  • Phytoplancton de la Baie des Chaleurs de Jules Brunel;
    Cet ouvrage a permis à Jules Brunel, directeur de l’Institut botanique, d’obtenir en 1963 le premier prix du Concours littéraire et scientifique du Québec, section des sciences de la nature. [12]
  • Principaux coléoptères de la province de Québec de Gustave Chagnon et Adrien Robert;
    Après être paru dans différents numéros du Naturaliste canadien, entre 1933 et 1939, cet ouvrage a été réédité aux PUM. [13] Il constitue l’œuvre majeure de l’imminent entomologiste, rédigé en collaboration avec le Frère Adrien Robert.
  • Vie familiale des canadiens-français de Philippe Garigue;
    Doyen de la Faculté des sciences sociales de l’Université de Montréal, Philipe Garigue était un politologue et un professeur reconnu de l’Université de Montréal. Il a énormément influencé la politique familiale au Québec.
  • La Galissonnière et le Canada de Roland Lamontagne.
    Historien reconnu, Roland Lamontagne, était professeur au Département d’histoire de l’Université de Montréal.

Les deux premiers volumes ont été publiés par les PUM au Canada, tandis que les deux autres ont été imprimés en France en coédition avec les Presses universitaires de France.[14] Ces ouvrages démontrent une volonté de favoriser la diffusion à l’étranger.

Ouvrages importants et grandes réalisations

Depuis le début des Presses, plusieurs ouvrages importants ont été publiés. Certaines parutions se distinguent du lot, tant pour leur valeur historique, que scientifique. Un de ces ouvrages est le célèbre document du Frère Marie-Victorin, La Flore Laurentienne, publié pour la première fois aux PUM en 1964, mais dont l’édition originale date de 1935.[15] Ce traité est encore grandement utilisé de nos jours.

Une des grandes réalisations des Presses de l’Université de Montréal est la publication de la revue Études françaises, dont le choix du titre a enflammé les passions, aussi bien au Québec qu’en France. Il devait bien sûr faire « référence à la littérature française, mais aussi à la [littérature canadienne-française], comme le précise le bandeau descriptif sous le titre : Revue des lettres françaises et canadiennes-françaises ». [16] Cependant, la difficulté était de savoir si la littérature française comprenait également la littérature canadienne-française.

Un article du premier numéro, publié le 1er février 1965, est d’ailleurs consacré à cette question. Le choix du titre s’arrête finalement sur Études françaises, car il « paraissait utile que la revue port[e] le nom [du]département et, d'autre part, la langue française […] semblait le dénominateur commun entre la littérature française et la littérature canadienne-française ». [17] Cette publication a pour objectif de mettre en valeur la littérature canadienne d’expression française et d’échanger sur le sujet aussi bien au Canada, aux États-Unis, qu’en Europe. En 1967, la création du « Prix de la revue Études française » avec l’aide de Monsieur J.-Alex Thérien, un imprimeur de Montréal, a fait en sorte de perpétuer l’ascendant de la revue dans le monde.

Un projet prestigieux d’envergure, comprenant 12 tomes échelonnés sur 18 ans, est aussi lancé : la publication de la Correspondance d’Émile Zola, célèbre auteur Français.[18] Mentionnons également « la prestigieuse collection “Bibliothèque du Nouveau Monde”, fondée en 1977, [qui] regroupe des éditions critiques des classiques de la littérature québécoise, des origines à nos jours ». [19]

Dans les années 1980, les PUM ont publié deux ouvrages de médecine en langue française, domaine jusqu’alors presque exclusivement anglophone en Amérique du Nord. Ces publications sont le Guide thérapeutique pédiatrique (Michel L. Weber) et le Traité de biopharmacie et pharmacocinétique, sous la direction de J.M. Aiache, J.G. Besner, P. P. Leblanc, P. Buri et M. Lesne[20].

L’histoire des Presses de l’Université de Montréal est parsemée de faits divers ayant marqué l’organisation. Le 5 février 1965, le Conseil des Gouverneurs approuve, lors de sa 179e réunion, l’ouverture de la Librairie de l’Université de Montréal, dont les profits serviront à subventionner les impressions de volumes. [21] Autre fait marquant de sa courte histoire est la participation des Presses à l’Exposition universelle de 1967. En effet, les PUM ont reçu une invitation à établir une librairie conjointe avec l’Université McGill « afin d’offrir en vente des ouvrages en rapport avec les thèmes de l’Expo ». [22]

Il est également important de souligner que de juillet 1988 à juin 1998, les publications de monographies ont été prises en charge par Gaétan Morin Éditeur. En effet, une société à capital-actions a été fondée afin « d’aller chercher l’expérience et la compétence professionnelles nécessaires pour assurer la meilleure diffusion possible des publications. » [23] Plus tard, les Presses deviennent une « société sans but lucratif dont le contrôle appartient à l'Université et dont la gestion est confiée aux Éditions Fides. » [24]

Prix et distinctions

Au fil des ans, les PUM ont cumulé nombre de prix et de nominations pour leurs ouvrages. Le premier prix fut récolté en 1968 par Ahmadou Kourouman, de la Côte-d'Ivoire, pour son récit Les Soleils des indépendances et le deuxième, en 1970, couronna L'Homme rapaillé de Gaston Miron. [25] Parmi ces ouvrages reconnus, mentionnons aussi l’ouvrage France-Canada-Québec : 400 ans de relations d’exception, récipiendaire du Prix de l'Assemblée nationale du Québec en 2009 ainsi que Partita pour Glenn Gould, récipiendaire du Prix de la revue Études françaises en 2007, du Grand prix du livre de Montréal en 2007 et d’une nomination aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2008, catégorie Études et essais. [26]

En 2011, deux ouvrages sont déjà en lice pour le Prix du Canada en sciences sociales. Il s’agit de Substance, individu et connaissance chez Leibniz de Christian Leduc et de Le cinéma à l’épreuve de la communauté par Marion Froger. [27]

Lancement de la revue Études françaises

Le frère Marie-Victorin (1885-1944) dans son bureau de l'Institut botanique sur la rue Sherbrooke en 1939.

Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds Jules Brunel (P149). 1FP03127.

 

Anecdote : publier sur microfiches


Dans les années 1970, les PUM ont eu l’idée de publier des ouvrages sur des microfiches. « L’augmentation des coûts de production dans l’édition obligeait les éditeurs à ne publier que des livres qui pourraient au moins défrayer leurs coûts ». [28] La publication sur microfiches devenait une solution à ce problème. Beaucoup de manuscrits étaient présentés, mais devaient être refusés. Une étude de marché les dévoilait invendables. Par exemple, Le pacte international relatif aux droits civils et politiques et la convention européenne des droits de l’homme : une étude comparative de Jane Glenn a été publié sur microfiches. La haute spécialisation du sujet a conduit les Presses à envisager sa publication sur un tel support. Le coût de production en était beaucoup moins élevé ce qui rendait possible de « mettre à la disposition du public spécialisé des ouvrages qu’aucun éditeur n’aurait pu publier autrement ». [29] Pour l’auteur, ce système offrait les mêmes garanties qu’une publication classique, puisque les microfiches étaient à l’époque reconnues au même titre que tout autre support.


Néanmoins, les microfiches ne peuvent être lues qu’avec un lecteur de microfiches. Habituellement, ces appareils ne sont utilisés que dans les bibliothèques, les centres de documentation et les centres d’archives. Subséquemment, qui irait se procurer un ouvrage ne pouvant être étudié chez soi? Selon René-Guy Chédanne, l’auteur d’un article paru le 19 mars 1976 dans le Forum, « […] on peut envisager le temps où, avec la généralisation du système, chacun pourra disposer chez lui d’un lecteur et se constituer une bibliothèque complète sous format réduit ».[30] Eh bien, il faut croire que cela n’a pas été le cas, contrairement à l’ordinateur!

Conclusion


Enfin, la mise en place des Presses de l’Université de Montréal a largement contribué à établir l’influence grandissante de l’Université de Montréal dans le monde. Malgré les finances restrictives des premiers temps, les PUM ont cherché par tous les moyens à étendre leur influence internationalement. Par exemple, en 1981, elles se sont jointes à la Société Internationale de Publications et d’Études Multimédia (SIPEM).[31]

D’ailleurs, les PUM ne sont pas prêtes de cesser d’évoluer. Le passage au numérique sera un défi de taille à relever. Les Presses de l’Université Laval ont déjà amorcé ce virage, en proposant certaines de leurs publications sous format Epub. Les Presses de l’Université de Montréal n’auront bientôt plus le choix de leur emboîter le pas afin de demeurer compétitives sur le marché. D’ailleurs, le mandat des PUM semble déjà avoir été ajusté afin d’intégrer ce volet. Fortes de leurs 50 ans d’expérience, elles réussiront certainement à relever le défi!

Marilyne Lahaie, Nicolas Paré et Amélie Proulx


[1] Ce texte a été originalement produit à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information, de l’Université de Montréal, dans le cadre du cours ARV1056 – Diffusion, communication et exploitation, donné au trimestre d’hiver 2011 par Monsieur Yvon Lemay. Nous aimerions remercier Madame Monique Voyer du Servicede la Division de la gestion de documents et des archives de l’Université de Montréal pour son aide et ses précieux conseils.

[2] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds de la Direction des Presses (D23). GD0023010752. Guide à l’usage des auteurs.

[3] Presses de l’Université Laval. 2011. Qui sommes-nous? <http://www.pulaval.com/apropos.html> (Consultée le 8 avril 2011)

[4] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds du Bureau de l’information (D37). D37/A2, 46.1 (1963-1969). Bulletin de l’Université.

[5] Université de Montréal. Les Presses de l’Université de Montréal. 2011. <http://www.pum.umontreal.ca/ap/mandat.htm> (Consultée le 10 avril 2011)

[6] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds du Bureau de l’information (D37). D37/A2, 46.1 (1963-1969). Les Presses universitaires de Montréal sont fondées… depuis 1955!, Le Quartier Latin, 24 janvier 1961, p.8

[7] Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Bottin des éditeurs francophones canadiens. 2011. http://www.banq.qc.ca/ressources_en_ligne/bottin_des_editeurs/index.htm (Consultée le 10 avril 2011)

[8] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds du Bureau de l’information (D37). D37/ A2, 46.1 (1963-1969). Bulletin de l’Université.

[9] Ibid. Dossiers.

[10] Ibid. Bulletin de l’Université.

[11] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds de la Commission des études (A33). A33/ CE-1741. Procès-verbal sur la publication des premiers ouvrages.

[12] Université de Montréal. Division de la gestion de documents et des archives. 2008. Fonds Jules Brunel. <http://www.archiv.umontreal.ca/P0000/P0149.html>

[13] Jean, Christine. 2009. Gustave Chagnon (1871-1966) : une carrière tardive en entomologie. Antennae 16, no 3 : 10-12. < http://seq.qc.ca/antennae/archives/visages/V%2016-3%20Chagnon.pdf>

[14] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds de la Commission des études (A33). A33/ CE-1741. Procès-verbal sur la publication des premiers ouvrages.

[15] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds de la Direction des Presses (D23). GD0023020033. Nos ouvrages à succès et nouveautés PUM.

[16] Chantal, René de. 1995. C’était en 1965… Études françaises 31, no 2 : 11-14.

[17] Ibid.

[18] Université de Montréal. Division de la gestion de documents et des archives. Fonds de la Direction des Presses (D23). GD002313162. Rapport annuel 1977-1978 (Correspondance d’Émile Zola).

[19] Université de Montréal. Les Presses de l’Université de Montréal. 2011. <http://www.pum.umontreal.ca/ap/so.htm> (Consultée le 10 avril 2011)

[20] Ibid. Rapports d’activités 1985-1986.

[21] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds du Conseil des Gouverneurs (A38). G-2024. Projet de librairie aux Presses de l’Université.

[22] Ibid. G-2266.2. Librairies de l’UdeM et McGill à l’Expo 67.

[23] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds de l’Assemblée universitaire (A21). AU-290-5.3 et AU-290-6.2. Presses de l’Université.

[24] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. 2011. <http://www.archiv.umontreal.ca/D0000/D0023.html> (Consultée le 10 avril 2011)

[25] Chantal, René de. 1995. C’était en 1965… Études françaises 31, no 2 : 11-14.

[26] Université de Montréal. Les Presses de l’Université de Montréal. 2011. <http://www.pum.umontreal.ca/ap/prix.htm> (Consultée le 10 avril 2011)

[27] Université de Montréal. Les Presses de l’Université de Montréal. 2011. <http://www.pum.umontreal.ca/ap/prix.htm> (Consultée le 10 avril 2011)

[28] Division de la gestion de documents et des archives, Université de Montréal. Fonds du Bureau de l’information (D37). D037. Fête des PUM en 1976.

[29] Ibid.

[30] Ibid.

[31] Université de Montréal. Division de la gestion de documents et des archives. Fonds de la Direction des Presses (D23). GD002313162. Rapports d’activités 1981-82.

 

 

 

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